Sud-Ouest – 2 octobre 2008 : La bande dessinée accrochée au balcon qui surmonte le Dauphin bleu, la poissonnerie du cours Portal, intrigue passants et clients. Des poissons y font des bulles qui délivrent des messages sibyllins, assez incompréhensibles pour le commun des mortels. Jean-Marie Trassy, le maître des lieux, peintre à ses heures, affirme qu’il s’agit là d’un moyen d’expression pour répondre aux accusations dont il aurait fait l’objet dans le cadre de l’affaire Terrasson. Les initiés pourront décoder….
Ils sont au nombre de deux : Jean-Christophe RALLION, le tuteur de Jeanine Terrasson qui, après avoir été écarté par le tribunal de grande instance de Bordeaux, dépose une plainte contre X pour vol et abus de faiblesse et Jean-Marie TRASSY, le poissonnier bordelais, ancien brocanteur.
1. Le tuteur *
Le journal Libération résume le rôle de Jean-Christophe RALLION dans ce dossier : « La vieille dame, «âgée mais pas débile» selon un proche, n’a pas d’héritiers directs si ce n’est deux neveux qui viennent de se réveiller subitement. Elle était en conflit avec son tuteur légal, chargé de gérer sa fortune, qui aurait tenté de la placer en maison de retraite » Sud-Ouest, dans un article signé de Christine Morice publié le 21 février 2007, revient sur le passé professionnel du tuteur Jean-Christophe Rallion et notamment sur ses démêlés devant le Tribunal de Grande Instance de Bordeaux.« L’affaire Jeanine Terrasson qui défraie depuis quelques jours la chronique locale renvoie la famille Billou à de bien mauvais souvenirs. En effet, en avril 2002, Jean-Claude Billou poursuivait en justice Jean-Christophe Rallion, à qui le juge des tutelles avait confié différentes missions en tant que mandataire spécial, curateur puis tuteur de sa mère, alors âgée de 91 ans. Il s’agit du même Jean-Christophe Rallion qui, en tant que premier tuteur de Jeanine Terrasson, est à l’origine des poursuites judiciaires dont font aujourd’hui l’objet Nicole Dumont, François-Xavier Bordeaux, Jean-François Lhérété et Martine Moulin-Boudard. La plainte avec constitution de partie civile déposée auprès d’un juge d’instruction bordelais pour « abus de faiblesse et vols » émane en effet de celui qui n’assure plus aujourd’hui la protection juridique de la vieille dame. Les démarches entreprises en 2002 par Jean-Claude Billou avaient abouti à la condamnation de Jean-Christophe Rallion, le 22 juin 2004, devant la 1re chambre civile du tribunal de grande instance de Bordeaux. La justice estimait dans son jugement, qu’il avait « engagé sa responsabilité de mandataire par les fautes commises dans l’exécution des missions confiées par le juges des tutelles » et l’avait condamné à verser plus de 17 000 euros de dommages et intérêts à M. Billou. Jean-Christophe Rallion avait interjeté appel de cette décision, mais il a de nouveau été condamné le 9 janvier 2006 par la cour d’appel de Bordeaux. Les erreurs commises par le tuteur portent sur des « dépenses non justifiées », comme le souligne la cour d’appel. M. Rallion a, par exemple, versé des salaires bruts à l’employée de maison chargée de Mme Billou mère, à qui il a également remis des espèces. Selon l’expert judiciaire, il a touché des trop-perçus versés par la maison de retraite, souscrit une seconde mutuelle pour la vieille dame dont il avait la charge. Bref, il fut à l’origine de plusieurs « fautes de gestion » épinglées par la justice. Pour la famille Billou, c’était la fin d’un long et douloureux marathon judiciaire. « A l’époque, le compte rendu annuel qui mettait en évidence les dépenses personnelles de ma belle-mère avait suscité des interrogations de la part du greffier en chef du TGI, chargé de recevoir les comptes », souligne Mme Billou ».
Cet article est loin d’être anodin : pour la première fois, la presse s’intéresse à la personne du tuteur de Jeanine Terrasson, dont l’impéritie dénoncée par François-Xavier BORDEAUX a conduit ce dernier à créer son association de lutte contre les abus des tutelles à la dénomination éponyme. Pour François-Xavier BORDEAUX « Les magistrats ont ignoré les conditions désastreuses dans lesquelles vivait cette personne âgée. Le tuteur avait bloqué ses comptes, pas un centime ne lui avait été versé pendant dix-huit mois. Sans sa légataire universelle, qui payait la nourriture, le loyer et les soins, Jeanine Terrasson serait morte dans la misère et la déchéance. Dans ce dossier, le véritable scandale est là. La justice s’est désintéressée d’une personne qu’elle aurait dû, pourtant, protéger. Aujourd’hui, on me reproche d’avoir fait ce qu’elle aurait dû faire. » – L’Express du 14/02/2008.
Début avril 2008, Le Point ajoute un élément nouveau: “Il a fallu attendre le 7 février pour que soient ouverts les scellés provenant de l’étude du notaire de Jeannine Terrasson. Outre le testament de la vieille dame en faveur de Nicole Dumont, considéré comme valide, on y a retrouvé, entre autres, un courrier de l’ancien tuteur, écrit après la levée de tutelle, demandant des informations sur l’état du patrimoine Terrasson.”
Dans son interview à France 3, François-Xavier BORDEAUX explique que la seule dépense engagée par le tuteur avant qu’il ne soit écarté est de procéder à l’inventaire des biens de l’octogénaire qui, en dépit de son important patrimoine, se trouve tout à fait démunie. François-Xavier BORDEAUX – interview France 3 – 17/02/08 :-« En fait l’affaire Terrasson commence par une faillite de la tutelle. Une vieille dame avec un début de maladie d’Alzheimer est mise sous tutelle. Son tuteur pendant dix-huit mois ne lui verse pas un centime. Cette dame doit donc être prise en charge au niveau de sa nourriture, de ses soins, des gardes. On la fait déménager pour la mettre en sécurité au niveau du loyer. Le tuteur bloque les comptes, ne verse pas un sou ! Ce même tuteur, par contre, engage 40.000 euros de dépenses pour connaître le patrimoine de cette vieille dame. Pourquoi fait-il cela ? Parce que la seule chose qui compte dans cette affaire de tutelle, c’est de vendre des biens qui vont rapporter au tuteur. Parce que le tuteur est payé sur les biens qui sont vendus. Donc la justice qui devait protéger cette vieille dame ne l’a pas fait… »
* voir l’excellent article de l’Express du 04/10/2004 “Tutelles: les abus d’un pouvoir“ sur les errements du régime des tutelles en France : http://www.lexpress.fr/info/societe/dossier/tutelle/dossier.asp?ida=429665&p=1 auxquels remédiera, espère-t’on, la loi du 5 mars 2007.
2. Le poissonnier-brocanteur ou « Les enquêteurs mordent à l’hameçon » ou « Les flots de vésanie » ou « Le dauphin bleu était une torpille »
Laissons la Gazette du Pays présenter ce personnage ambigu, au risque d’écorcher au passage l’orthographe de son patronyme : « Il s’agit d’un ancien antiquaire qui possédait dans les années 75 un très joli magasin au coin de la rue Notre Dame et de la rue du Couvent, M. Tracy. Ayant longtemps partagé la vie d’un célèbre fourreur bordelais et biarrot, cet amateur d’art quitta la ville au décès de son compagnon. Le bruit courut même parmi les antiquaires qu’il était lui aussi décédé. Fort heureusement, il n’en était rien et M. Tracy revint dans le quartier Notre Dame où il ouvrit une poissonnerie. C’est ainsi qu’il retrouva Mme Terrasson avec laquelle il s’était lié au moment où celle-ci recherchait des oeuvres rares pour la riche clientèle suisse. » Un article précédent du même échotier nous apprend que Jeanine Terrasson, à la fin de son livre consacré aux « Hannong et leurs manufactures, Strasbourg et Frankenthal », ouvrage de référence sur les faïences des fabriques de l’Est publié à la Manufacture des Arts de Lausanne, adresse ses remerciements à Mme Pariente, qui n’est autre que la soeur de l’ancien ami de M.Trassy, pour le prêt qu’elle lui a consenti de certaines pièces de sa collection.
Osons le mot : le métier de poissonnier est purement alimentaire pour M. Trassy dont le violon d’Ingres reste l’univers des arts décoratifs. La grande vague d’Hokusai, célèbre estampe japonaise, est d’ailleurs peinte sur le volet en fer de son échoppe de mercati. Quel est son rôle exact dans l’affaire Terrasson ? L’article du nouvel observateur du 1er novembre 2007 nous le décrit plus en détail : « [Jeanine Terrasson] devient courtière en objets d’art spécialisée dans le style Marie-Antoinette et antiquaire ambulante. Elle a un associé qui chine pour elle, Jean-Marie Trassy, un «broc» qui court les foires et les chantiers de démolition (…) Un jour de décembre 2004, Nicole Dumont tombe par hasard sur Jeanine Terrasson. Elle est assise, le regard perdu, dans une poissonnerie du quai des Chartrons, le Dauphin bleu. Elle a bien changé. En septembre, les médecins ont reconnu chez elle les symptômes de l’Alzheimer. Derrière l’étal, Jean-Marie Trassy est en train de servir une cliente. Hé oui, le brocanteur s’est fait poissonnier ». Le journaliste du nouvel observateur poursuit : « [Nicole Dumont] s’aperçoit que Trassy, le poissonnier de fraîche date, s’est installé chez Mme Terrasson et y vit en terrain conquis. »
François-Xavier BORDEAUX et Nicole DUMONT vont même plus loin : pour eux, Jean-Marie Trassy, qui connaît parfaitement le milieu de la brocante aurait déjà écoulé très discrètement un certain nombre d’objets de valeur, à l’insu de Mme Terrasson, chez qui il a élu domicile. «J’ai constaté que des meubles avaient disparu [dixit FX Bordeaux in l'Express du 01-02-2007]. En bas, il n’y avait que des meubles en mauvais état et de qualité médiocre, non conformes au goût et au standing de la propriétaire. Je remarquais également, lors de mes premières visites rue de la Pomme-d’Or, début 2005, plusieurs dizaines d’écrins à bijoux vides, des caisses de porcelaine rare fracturées et en partie vidées, tout cela dénotait que des gens s’étaient servis.»François-Xavier Bordeaux décide de réagir et dépose, en mai 2005, une main courante au commissariat de son quartier. « Mais [dixit FX Bordeaux] cette plainte a été mystérieusement enterrée, alors même que le lieutenant qui l’a reçue m’a indiqué que cette affaire était suivie par le préfet de police. Cet élément important, comme tous les autres éléments à décharge, a été systématiquement repoussé par la justice. Ni la juge d’instruction ni le président de la chambre de l’instruction n’ont voulu les prendre en compte. »
La menace est toutefois suffisamment grave pour éloigner le poissonnier Trassy. Lorsqu’il apprend quelques mois plus tard que Jeanine Terrasson a rédigé un testament en faveur de Nicole Dumont faisant de celle-ci sa légataire universelle, l’écailler fulmine et se découvre des talents de sycophante : il envoie lettre de dénonciation sur lettre de dénonciation à la Préfecture de Police (certaines d’entre elles accusent non seulement les notables mais aussi certains membres de leur famille), et surtout effectue des recherches pour retrouver et alerter les neveux de Jeanine Terrasson.
L’affaire de la bague
Le 28 mars 2007, Sud-Ouest évoque de façon anecdotique l’existence d’un bijou que Mme Terrasson aurait remis à M.Trassy : «De même, le poissonnier du quartier des Chartrons, ancien antiquaire et confident de Jeanine Terrasson pendant de longues années, a lui aussi été longuement été entendu. Spontanément, il a remis aux policiers une bague que lui avait donnée l’octogénaire.» Le “spontanément” est cocasse…Or, le 1er février 2007, L’Express publiait cet extrait de la déposition de François-Xavier Bordeaux au cours de sa garde à vue: «Un jour, au début de 2005, Jeanine Terrasson m’a invité à venir dîner chez elle et a tenu à faire les courses. Elle portait au doigt une bague de chez Cartier. A son retour, elle n’avait plus la bague et j’imagine qu’à défaut de payer en liquide elle avait donné ce gage pour payer [...].»
Quoiqu’il en soit, à aucun moment Jean-Marie TRASSY, en dépit de la plainte déposée par François-Xavier BORDEAUX contre lui, ne se verra inquiété par la justice. Pour quelle étrange raison ?


3 réponses jusqu'à présent ↓
trassy // mai 27, 2009 à 2:28 |
AFFAIRE TERRASSON
LE SILENCE EST D’OR
Ce dont je me suis tenu jusqu’alors
LA PAROLE EST D’ARGENT
Pour ; certains en vendirent leur parole
L’ECRITURE aujourd’hui, particulièrement la médiatique
S’extrait souvent de la lie.
Comme si me salir, avec le Tuteur ; désigné par le Tribunal ; pouvait blanchir les torchons que d’autres ont noués.
Essayons de purifier cette affaire par des propos VERIFIABLE. Certains le furent déjà, par la police et la justice.
Il est regrettable que les personnes relatant ; tant sur AGORA-VOX que sur WORD/PRESS
Ne se soit enquérir de ces vérités.
Sans remonter jusqu’en 1973 ; quels actes ; services où autre ; rendu a Mme TERRASSON
Peuvent citer ces gens, pour le moins depuis 2OO2……….AUCUNS
La rencontrant pour la première fois en Mars 2OO5, drainés par Mme Nicole DUMONT ;
Qui elle seule l’avait côtoyé en 1982 -1983 avec ses faiblesses, sa fortune et ses bijoux.
Les trois autre personne, ne l’ayant ; ni croisé, ni parlé encore moins être reçu dans ses lieux
Personnel.
Pour ma part, j’ai plus de preuves évidentes à faire valoir, jusqu’au 28 Février 2OO5 que
De simples paroles.
JANVIER 2OO5 : Rencontre fortuite de Mme DUMONT, se présentant comme directrice d’une Galerie d’Art Moderne, au moyen d’une carte ou figurée une feuille d’érable du peintre
Canadien exposé.
QUI ETAIS JE ! Un de ses neveux, dont elle connaissait la rancœur de Jeannine envers SA SŒUR.
Un nouveau compagnon, suite au décès en Novembre 1999 de Mr Fernand LAPORTE ??
Habitant en voisine au 27 Rue Ferrière, Mme DUMONT m’aperçut dans mon commerce
Ou Mme Terrasson venait les après-midi, évitant ainsi la solitude de son appartement et de
S’adonner à un vice caché que je combattais avec force, mais que d’autres surent exploiter.
« Par hasard, comme le clame la voyante, elle « tombe « sur Jeannine. Le POINT Avril
2OO8. « Nicole DUMONT découvre alors que la vieille dame vit dans une maison située
Rue de la Pomme d’Or « intérieur crasseux et vétuste «
Assez d’artisans qui ont effectués les travaux de rénovations de l’immeuble du Rez de chaussée jusqu’au 2° Etage, toiture comprise, 4 où 5 ans auparavant ; pourraient en témoigner.
Immeuble dont Mme TERRASSON était propriétaire depuis …………plus de 4O ANS.
S’il le fallait, je pourrais citer le Notaire qui en établit l’acte de viager.
Pour quelqu’un qui prétend connaître sa « Chère amie «il y a quelques années de lacune.
TUTEUR
« Si ce n’est deux neveux qui viennent de se réveiller.
Un Vendredi de Fin Janvier 2OO5, en faisant ses courses, Jeannine fait un malaise sur la voie publique. Son esprit reprit, les secouristes présents, me firent signer une décharge, me laissant
La ramener chez elle .Une trace doit exister pour confirmer mes dires.
Malgré la connaissance notoire de l’aversion pour sa famille ; le résultat du scanner, ordonné
Par son neurologue le 9 SEPTEMBRE 2OO4 et cet incident, nous firent avertir ses neveux,
Habilité pour la mise sous Tutelle devenue nécessaire.
L’ORDONNANCE MAJEUR PROTEGE N°RG O5/OO543 Cabinet 3 fût effective le 19 Avril 2OO5 avec pour 5° Article :
Etablir un inventaire des biens appartenant à la personne protégée, qui devra être transmis au Greffe dans les 1O jours de notification de la présente décision.
Pour des raisons diverses et confuses Mr RALLION ne pût le faire que des mois plus tard.
Sans le contenu des 4 Coffres de la BARCLAY’S BANK appartenant à Mme TERRASSON.
« Déménagés » depuis Fin Avril 2OO5 .Contenu retrouvé, rapporté par des gens qui ne se trouvent être mes amis où connaissance.
Ce n’est ni mon visage que l’on peut voir sur les caméras de la Banque, ni ma signature sur le livre des coffres.
Avec force détails, vous décrivez 1 (un) dossier en gestion, parmi tous les autres dont il devait s’occuper.
Je souhaite que l’impéritie que lui attribut Mr François Xavier BORDEAUX, ne frappe Mme
DENOIX DE SAINT MARC, issue d’une famille bordelaise, comportant Notaire et Agent
Immobilier, ayant pris fonction au « départ » de Mr RALLION, pour la curatelle de Mme
TERRASSON en 2OO6.
Surtout après la vente de l’immeuble du 16 Rue pomme d’Or, des 15O m2 de la Rue du Helder à BIARRITZ, dont je doute du consentement en curatelle de Mme Terrasson.
A savoir le sort, des 2OO m2 Rue de la Boétie à Paris, de la maison de MARCILLAC –
LANVILLE a 25 Kms d’Angoulême, et ses terrains ainsi que ceux de Salleboeuf.
Petite précision, les tuteurs ne touche que 1% sur la vente des Immeubles ordonné par un Magistrat.Dixit S.O du 21Avril 2OO6.
Mes connaissances en Tutelle sont réduites, (il me faudra retrouver l’EXPRESS du 4/1O/2OO4) mais il est vrai que c’est une mort civile pour les protégés et tout autre, lorsqu’il n’existe d’héritiers directs.
Par contre, c’est une aberration pour ceux qui en font l’objet, refusant avec force cet état, rompant tout relationnel avec les proches afin d’y échapper. L’association crée par Mr F.X.B
Etait domiciliée dans une boîte postale !!!!
Il ne faut y voir aucune allusion, avec les lignes précécdentes
BLOCAGE DES COMPTES
Il faut savoir qu’au 28 Février 2OO5, le compte BARCLAY ‘S BANK de Mme Terrasson était créditeur de 4.5OO € minimum. Ses pensions lui procuraient un revenu mensuel de 85O € et toujours propriétaire.
L’ordonnance citée, fût portée en Justice par Me MOULIN-BOUDART, subitement instituée
Avocate de Jeannine.
Ce simple fait, devait quelque part, provoquer un disfonctionnement d’application dans le système. Surtout quand il est réclamé, au tuteur un loyer de 1.635 Eu + charges (aujourd’hui
1.8OO €) alors que pour lui, Mme Terrasson était propriétaire de ses immeubles.
L’attente du procès instruit par eux même, retarda d’autant le blocage invoqué.
LEGATION
Pour des raisons que je suis prêt à évoquer devant les Magistrat ;
Jusqu’en Novembre 1999, il ne pouvait en exister. Encore moins jusqu’au 18 Mars 2OO5.
Cependant il m’est difficile de comprendre que malgré tout le tapage médiatique de cette affaire,jusqu’au plan National par les plus grands journaux ,il eut fallu attendre le 7 FEVRIER 2OO8 pour desceller ce Testament légation,auquel est joint un « courrier » de l’ancien tuteur
En l’occurrence Mr RALLION et de surplus écrit après la levée de tutelle, dont l’audience fût en JUIN 2OO6.
Jusqu’alors, cette légation était programmée selon :
TF1-LCI –FRANCE JUSTICE en Décembre 2OO5
WORD/PRESS : en Avril 2OO5
S-O 8/O2/O7 au Printemps 2OO5
J.D.D 11/O2/O7 dés Mai 2OO5
S-O O6/O4/OO7 en Février 2OO5
NOUVEL OBSERVATEUR 1 au 7/11/2OO7 en Avril 2OO5
Pour un document officiel, relativement important dans le dossier, qu’elle pérégrination, alors qu’il aurait été plus facile d’en faire la présentation dés ses premières dépositions, puisque Mme Dumont en avait la connaissance. S’il existait ………….bien entendu.
Un dernier mot,sur le tuteur et les reproches décrits .Me TOLEDANO ,Commissaire Priseur Expert en Objet d’Art,que Mr F.X.B accueillit Rue de la Boétie à Paris,fût chargé de l’expertise du Patrimoine Jeannine TERRASSON , chiffré aujourd’hui à prés de 15 Millions d’Euro. (Quel pot de miel, pour attirer les guêpes)
Entre les frais de déplacements de Biarritz, Paris, Marcillac plus les frais d’expertise, les 4O.OOO Eu reprochés ; ne me semble déplacés compte tenu du contexte très surveillé à l’époque.
Par contre Mr F.X.B, a-t-il réalisé qu’en « déménageant « Mme Terrasson Cours Xavier-Arnozan, dans un loyer excessif pour son usage, qu’elle perdrait 71.4OO eu à ce jour.
Auquel il faut rajouter, la taxe d’habitation et autre, bien supérieure au 16 Rue Pomme d’Or.
Par ailleurs,il serait curieux de connaître le véritable propriétaire de cet appartement au 1° Etage. Le Syndic étant GRISEL.
LE POISSONNIER-BROCANTEUR
Il était plus juste de dire l’ex-brocanteur (de 1973 à Avril 1985) devenu poissonnier en 1993
…………pour vivre.
Au sens littéraire dont l’article est établi, vous tombez dans la lie, pour sortir de leurs tombes des personnes n’ayant aucun propos dans cette affaire.
Si cela est pour mon « coming out » vous retardez. Contraint par des gens similaires à vous, j’ai du le faire à Pâques 1997, de la même manière que mes « bulles ».
Donc….
Comme l’eau sur les plumes d’un canard, les supputations, allégations, vomissures et autres mensonges, je vous les laisse.
La « vésanie » que vous m’attribuez, s’applique plutôt à ces gens que vous chercher à disculper.
Il faut remonter en 2005. Quoi qu’il s’en dise Mme Terrasson me recevait au 16 rue Pomme d’Or, malgré les serrures changées, sur ordre d’aisance de Mme Dumont ( serrur-vite à Gradignan le 29 février 2005. J’en ai plus d’aisance en ayant vu la facture.
Puis ce fut ce dimanche matin de juin ou juillet 2005, ou profitant de son immobilisation à l’extérieur, on lui « déménagea » ses meubles, bibelots, tableaux. Chargés dans un fourgon DAILY EXPRESS N° 9903 PJ 33. Il aurait suffi, que vous soyer présent comme moi, pour le constater.
Bien plus tard, soit en f février 2007, nous apprendrons, que c’est un ami de Mme Dumont qui en était le chauffeur- manutentionnaire, ainsi que le lieux qui les abritaient …. Sous un faux non POUQUOI ?
Imbu de leurs personnes, de cette nouvelle légitimité et de leurs machiavéliques
desseins, ils ne firent d’inventaire.
Chose que j’avais pris soin d’établir, par une kyrielle de photos, de tous ces appartements, détaillant ainsi ; mobiliers, tableaux, bibelots ?
Au cas ou, s’il subvenait un incident à Mme Terrasson, les héritiers où tout autre, pourraient le constater en lieux et place.
Ces photos permirent à la police de confondre les mis en examen.
Ainsi, il fût retrouvé dans une cave de la rue d’Aviaud, une suite de 4 chaises à médaillon, d’époque Louis XVI en bois doré, estampillé BOULLARD.
Dans l’Express du 1/O2/2OO7, Mr François Xavier BORDEAUX et Mme Nicole DUMONT
M’accuse d’avoir déjà écoulé très discrètement un certain nombre d’objets de valeurs.
(Il est toujours plus facile d’accuser les autre des actes que l’on commet.)
« En bas,(au rez de chaussée),il n’y avait que des meubles en mauvais état et de qualité médiocre . »
Ces gens veulent certainement parler de :
L’armoire bordelaise en acajou massif, d’époque 18° avec ses ferrures d’époque.
D’une bonnetière Louis XIV en noyer blond, pied fromage avec sa serrure d’origine et
D’époque 18°
D’un bureau plat à caisson en tiroirs en acajou massif, Ecole de Majorelle, début 2O°
(1 Tiroir manquant) ainsi que d’une table de salon, plateau amovible, écriture où jeu
en marqueterie de bois debout,D’époque Fin 18°.
Ce dernier meuble très prisé par Mme de ………… amie de Mme DUMONT tenant boutique dans la Galerie Marchande du 6 Rue Notre-Dame à Bordeaux ou tous ses meubles furent à la
Vente.
Les jours qui suivirent l’incarcération des protagonistes, un camion de la police chargea quelques meubles, dont un commode ;très prisée par un de mes anciens confrères.
Tant que nous sommes dans les meubles.
Quelques semaines après le 23 Janvier 2OO7, un incendie se déclara au 27 Rue Ferrere
A Bordeaux. Immeuble ou Mme Dumont se trouve être co-propriétaire. Lors de l’Inspection finale, les pompiers trouvèrent derrière une porte, au 4° Etage, un lot de meubles de….
Mme Terrasson et loué, à son nom, bien qu’elle fut toujours propriétaire du 16 Rue Pomme d’Or.
L’AFFAIRE DE LA BAGUE
L’objet du désir avide de Mme DUMONT pour les bijoux et pierre angulaire de cette mauvaise farce.
De cette bague, rendue dans les conditions prescrite et dont je pourrais m’expliquer plus en détail à qui de droit.
Ce petit bijou qui allait servir de support à la plainte déposée, par nos trois compères au
Commissariat de la Rue Ducau mais……………….une fois tout organisé .Car il en cachait une autre,certainement de chez CARTIER ; une émeraude,taille coussin de 1cm2,flanqué de deux diamants baguettes en rapport ;bague que portait à tour de rôle tous les huit jours,Mme
DUMONT et Me MOULIN-BOUDARD jusqu’en Décembre 2OO6
L’audience d’Appel de la Tutelle en Juin 2OO6,leur fût accordé en Curatelle .Assurés maintenant de leur plan , ils allèrent porter plainte contre-moi ,jusqu’à m’accusé de les effectuer de nuit.
La police, comme la Justice,fît sont travail et me rendit visite. Je leurs décris tous les arguments transcris dans ces lignes.
Qui sont les SYCOPHANTE dans cette affaire ; eux qui depuis Avril-Mai 2OO5 savaient ou se trouvaient les meubles,bibelots,tableaux dans les différentes caches de leurs amis où dans les contenairs,sous un faux nom qui fûrent retrouvés en partie et dont il m’accusèrent 1 an
Après où moi lors de mes dépositions pour des choses que je n’avais pas commise.
Vous semblez oublier, que Mr RALLION, n’ayant pu faire que tardivement, soit après les
« Déménagements », l’inventaire des biens, risquait d’être embarqué dans ce naufrage.
Aujourd’hui, trouverez vous étrange que la justice ne m’ai inquiétée.
Les BAUDIS et BOURRAGUE dans cette affaire ; ne sont pas ceux pour qui vous prêchez.
S’ils n’ont pas eu le courage d’accepter les faits, ils n’ont même pas celui de les assumer
Je félicite Mme Marguerite LANTERNIER pour sa clairvoyance sur 33 Tours Magazine
Je regrette de ne pouvoir converser avec M° EOLAS.
Jean-Marie TRASSY
Merci d’avoir donné ici votre vision des choses.
Tout n’est pas d’une parfaite clarté, vous me permettrez ces deux questions:
- dans quel but avez-vous pris toutes ses photographies des biens de Mme Terrasson dans ses différents appartements ?
- vous prétendez disposer de détails très précis se rapportant à Me Moulin-Boudard que vous admettez par ailleurs ne pas connaître. Comment sont-ils arrivés jusqu’à vous ? Pourquoi avoir dit aux policiers qu’elle avait offert à son fils à l’occasion de son anniversaire une commode appartenant à Mme Terrasson ? A-t’on fait pression sur vous pour accabler ainsi l’avocate de Jeannine Terrasson ?
trassy // juin 1, 2009 à 3:08 |
Après avoir EUX-MEME « déménagés,et placés » mobiliers,tableaux,bibelots à divers endroits de leurs connaissances.
Me MOULIN-BOUDARD :
Les seules pressions que j’ai subi,viennent de ces gens,par leurs accusations à mon, encontre
Dans l’EXPRESS,Le POINT,le Nouvel Observateur et autres journaux.
Accusation que je n’ai JAMAIS porté sur ces personnes et je vous défie de m’en trouver la preuve.
Quand a celles qui m’ont délivré ces détails,permettez-moi de les garder anonymes.
Ne s’en est-il trouvé pour en rabattre sur mon compte
C’est chez son coiffeur,qu’elle répondit à la question concernant l’anniversaire de son
Fils à Paris :
« Il était ravi de son cadeau ,une commode de 2O.OOO Euro ! »
Ne l’ayant vu personnellement ,n’étant pas invité,je ne me suis permis de l’attribuer à l’une
De Mme Terrasson,sur les trois se trouvant à Paris.
Devant répondre à la Police,des accusations (fausses) dont ils étaient les initiateurs et cette dernière possédant les photos,put en faire le rapprochement s’il y avait lieu.
Il en fut de même,pour le bijou que portait Mme MOULIN-BOUDARD à l’émission de Mr
DRUCKER relative au classement de Bordeaux à L’UNESCO.
.
Une dernière question: avant que ses facultés ne soient altérées par la maladie, Jeannine Terrasson s’était-elle ouverte à vous de ses intentions quant au choix d’un éventuel légataire ?
trassy // juin 8, 2009 à 8:30 |
En Aoùt 2OO4,lors de notre rendez-vous chez Me DAMBIER Notaire à Caudéran, il fût témoin de mon refus de la légation que m’accordez Mme TERRASSON. Connaissant le conflit avec sa famille,je dirigeais Mme TERRASSON sur l’ORDRE DE MALTE.Seul à l’époque a posséder une résidence spécialisée dans cette maladie à NICE.Comme toutes les autres maisons de ce genre ,elle n’acceptait pas les chiens. La distance et la séparation de son chien ne firent accepter à Jeannine ,cette solution.
La confirmation de sa maladie,suite à sa question à Mme RIGAL Bénédicte son neurologue
L’état mental de Mme TERRASSON s’en trouva dégradé,d’autant qu’ayant trouvé refuge
Dans une « compensation » peu compatible avec l’ariceps à 1O mg.Cette faiblesse que je
Combattais,la rendait sans discernement.La dernière fois que je pus rendre visite à Mme TERRASSON ,le 2 où 3 Mars 2OO5 prônait sur la table du salon ,une bouteille d’Un litre et demi de MARTINI au trois quart vide .
A cette dâte,AUCUN acte,où autre nominé n’avaigt été exécuté par Mme TERRASSON
Tant chez Me DAMBIER encore moins chez Me PANNETIER à NICE.
Au sujet des « accusations de Vol » .
Sans argent,…..de Suisse, sans avocat, ailleurs que sur Bordeaux,comme il m’a été conseillé.
Je n’ai pu porté plainte .Leur perfidie ne le vaut pas.